Métiers menacés par la digitalisation de l’économie

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Digitalisatin de l'économie par la robotisation

Ces derniers mois, vous avez certainement entendu parler de la digitalisation de l’économie. Vous avez pu lire dans la une de journaux certains titres inquiétants tels que :

« Les robots attaquent ! Serez-vous au chômage ? »

« La digitalisation et la robotisation de l’économie »

« 85% des emplois de 2030 n’existent pas aujourd’hui »

« Informatisation, automatisation, robotisation… les métiers qui vont disparaître »

Alors, faut-il s’inquiéter ? Allez-vous vraiment perdre votre emploi au profit d’un robot ? Allez-vous être mis au placard parce que vous ne savez pas bien utiliser les appareils connectés ? On fait le point avec vous.

 

Bannir le scénario catastrophe

Selon certains dires, parce qu’une large partie de la population ne s’y connaîtrait pas en programmes informatiques. Elle serait obligée de vivre dans les prochaines années grâce à une allocation universelle. Mais nous n’en sommes pas encore à ce stade !

Un robot sait répéter une tâche ou faire des calculs. Mais ce dernier n’a aucun talent artistique, il ne peut rien anticiper, il n’a ni imagination ni capacité à échanger, il ne peut certainement pas soigner une maladie mentale ou entraîner un sportif…

 

Prendre conscience de quelques réalités malgré tout

« Le futur de l’emploi : quels sont les métiers qui peuvent le plus facilement être informatisés ? »  est une étude menée par deux chercheurs de l’université d’Oxford, Carl Benedict Frey et Michaël A. Osborne. Selon eux, les robots ne sont pas prêts de remplacer les métiers tel que plombier, infirmier, professeur ou l’avocat. Par contre, selon la même étude, les professions de comptable ou de contrôleur des impôts disparaitrons dans le futur.

Les machines sont bonnes en ce qui concerne les algorithmes et les calculs. En France, la digitalisation et la robotisation de l’économie menace potentiellement 2,1 millions d’emplois…

 

Penser « transformation » plutôt que « suppression »

Le Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE) suit de près les récentes études sur les mutations du marché du travail et parle davantage d’emplois « susceptibles d’évoluer » plutôt que de « disparaître ». Selon lui, « 50 % (des emplois) sont susceptibles d’évoluer. » On pense par exemple aux chauffeurs Uber qui ne sont rien sans leur application ou aux restaurateurs dont les commandes se passent de plus en plus en ligne. Il est donc claire qu’il va falloir accepter la présence des nouvelles technologies dans notre quotidien et suivre leur rythme de diffusion.

 

Du positif dans tout ça ?

Selon le think-tank américain Institut Sapiens, il demeure des secteurs qui recrutent. Toutefois, ils concernent des emplois qui requièrent un niveau d’études et de qualifications important. Erwan Tison de l’Institut Sapiens explique alors que la formation professionnelle est la clé afin de s’adapter à la nouvelle réalité du marché de l’emploi et répondre aux enjeux liés aux nouvelles technologie. « La véritable assurance contre le chômage sera la compétence » affirme t-il.

Les coworkers de Planet Coworking sont en plein dans cette digitalisation de l’économie! Et vous, qu’en pensez-vous?

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